Le Working Holiday Visa : un pass pour l’étranger

31 mars 2014 Catégorie(s) : Travailler à l'étranger

S’il y a bien une expérience qui fait envie, c’est celle-ci : s’exiler une année dans un pays étranger, le temps d’apprendre la langue, tout en découvrant les mœurs locales, et bien sûr, en ayant la possibilité de trouver du travail sur place. On peut ainsi vivre une folle expérience, comme un grand voyage, tout en alliant ceci à l’utile puisque l’on a la possibilité d’effectuer plusieurs semaines de formation sur place pour pratiquer la langue bien sûr, afin de rentrer en France avec une corde de plus à son arc. Cependant, plusieurs conditions sont requises pour que cela soit possible, et le WHV, soit visa vacances travail, est un accord passé avec la France et certains pays uniquement.

Ainsi, vous aurez le choix entre l’Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande, Singapour, le Japon, la Corée du Sud, l’Argentine, Hong Kong et bientôt le Brésil et la Russie. Cela vous laisse déjà un choix plutôt attractif ! Cependant attention, si en Australie ou en Nouvelle-Zélande il est assez simple de s’inscrire pour obtenir le visa vacances travail, les autres pays présentent des quotas limités chaque année, et parfois très sévères comme l’Argentine par exemple, dernier pays à avoir accepté cet accord avec la France, et n’accueillant que 500 personnes par an. Mais les conditions ne s’arrêtent pas là pour obtenir un Working Holiday Visa !

Il faut également avoir de 18 à 30 ans pour la plupart des pays, mis à part le Canada qui accepte des ressortissants français jusqu’à 35 ans dans le cadre du WHV. Il faudra également justifier d’une certaine somme d’argent vous permettant de démarrer, en moyenne autour de 3000€, avec un billet d’avion retour, ou les fonds disponibles supplémentaires pour en acquérir un. Concernant la possibilité d’étudier avec le visa vacances travail, la durée de formation varie quant à elle aussi selon les pays. À consulter donc avant votre départ !

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